Escort girl : glossaire partie 1/2

Le vocabulaire des accompagnatrices de charmes s’adresse à une caste de libertin qui utilise des termes parfois incompris.

Voilà les termes utilisés dans le sérail du libertinage et des escortes de luxe de la capitale présentés dans un glossaire. Il est facile de s’apercevoir que de nombreux acronymes tirent leurs racines de l’anglais. Pour les professionnels de l’escorting, il est essentiel de connaître ce lexique. D’ailleurs, un lexique plus complet est disponible sur lovesita qui reprend tout le jargon des escortes.

Vocabulaire social

Il y a les filles proposant une « GFE » (girl friend experience), c’est-à-dire qu’elles vous accompagnent en mystifiant le statut de petite copine. Certaines escortes ont une « PSE » (porn star experience) ce qui augmente leur popularité et leur notoriété. Il ne faut pas non plus confondre le « DFK » (deep french kissing) et le « LFK » (light frenck kissing). Les deux pratiques sont des baisers avec la bouche ouverte mais la première utilise la langue, la seconde se contente des lèvres.

girl friend experience sur yacht

 

Bien entendu, avant d’en arriver là avec une escorte il faut profiter du « social time », qui permet d’apprendre à se connaître et qui débouchera peut-être sur le fait qu’elle vous propose des « blue pills » (viagra). C’est également le moment où il est possible de constater si votre accompagnatrice détient un « GSH » (good sense of humor).

Vocabulaire sexuel

                .La fellation

                               .Vocable courant

Lorsqu’une escort-girl parle de « BBBJ » (bare back blowjob), elle peut également utiliser l’acronyme « OWO » (oral without condom), les deux termes désignant une fellation sans préservatifs. C’est alors le moment d’expérimenter le « DT » (deep throat), définissant une gorge profonde ou une irrumation. Certaines escortes, plus prudentes, préfèrent le « CBJ » (covered blowjob) ou la fellation est faite avec une capote. Pour ce qui est de l’éjaculation faciale, il est préféré le « COF » (cum on face) et avec un peu de chance il est possible d’obtenir un « CIM » (cum in mouth) ou votre call girl accepte d’avaler le sperme.

Les français ont toujours eu une réputation d’épicurien. Cela n’est pas pour rien qu’en Espagne « el francès » désigne une fellation et qu’en Allemand, cela se nomme  » französisch ».

                               .Vocable pour masochiste

Dans ce même secteur, certains masochistes cherchent des escort girl dominatrices proposant des « CEI » (cum eating instruction), activité de loisirs où ils peuvent goûter leurs propres spermes sous la tutelle d’une femdom. Pour les plus discrets ou ceux qui fantasment de sucer des pénis, il est envisageable de trouver un « gloryhole », lieu ou le sucé et le suçeur sont séparés par un mur.

                .La sodomie

Pour la sodomie, les termes libertins de l’escorting sont : « greek welcome » ou « A-classe » (de classe A), ce qui signifie que les personnes sont disposées à être pénétré analement. Il est amusant de constater la prégnance des pédérastes grecs de l’Antiquité dans les pratiques sexuelles actuelles.

                .Les escortes qui ont des formes

Il n’est pas très ragoutant de parler de grosse escort girl, il est donc privilégié le terme de « BBW » (big beautiful woman). Ce sont des femmes aux courbes généreuses avec lesquelles il n’est pas simple de faire un « DATY » (dining at the y), c’est-à-dire un cunnilingus. Cependant, il y a normalement de la place pour un « COB » (cum on breast) qui désigne une éjaculation sur les seins.