Escorte Paris : glossaire 2/2

apostrophe

Dans le premier glossaire, il était important de définir les pratiques les plus courantes. Abordons désormais le vocabulaire lié à certaines activités sexuelles plus marginales.

Il existe maintenant des bibliothèques avec le vocabulaire complet des call girls et leurs acronymes. Pour les pratiques un peu plus « hards », il est possible de rencontrer des propositions de « ATM » (ass to mouth) où la fellation succède à une sodomie. Même s’il serait compréhensible d’assimiler cela à de la scatophilie, ce n’est pas grand-chose à côté des « brown shower » ou des propositions de « caviar » qui offrent la possibilité de déféquer sur la personne ou inversement.

Pareillement, la « golden shower » ou une suggestion de « champagne », proposent d’uriner sur qui veut dans le cadre d’un jeu érotique. La douche romaine concerne quant à elle les plaisirs liés au vomi, ce qui nécessite déjà une sérieuse initiation. Il est alors possible de dire que pour certain il s’agit d’une « BDR », c’est-à-dire d’une « baise de rêve ». Cependant, il est plus pertinent de parler dans ces cas-là de « WF » (Wild fuck) ou de « baise sauvage ». Toutes ces pratiques sexuelles peuvent être faites dans le cadre d’un « 420 », c’est-à-dire en fumant de la marijuana, parfois associée au poppers pour son effet aphrodisiaque.

pratiquer de "DT" (dirty talk)

Certains masochistes ont des requêtes particulières que peuvent assouvir les escort girls maîtresses dominatrices de qualité. Elles vont ainsi appâter ce public en proposant des « tossing salad » (anulingus ou feuille de rose) ou encore pratiquer de « DT » (dirty talk), ce qui désigne le fait d’insulter son partenaire ou de parler « sale » pendant l’acte. Par exemple, si pendant que la femme subit une « DPA » (double pénétration anale) et qu’elle choisit ce moment pour revendiquer son statut de « salope », il est possible de parler de « Dirty Talk ». La « DPA » se pratique habituellement en « BBG » (boy boy girl) c’est-à-dire en triolisme. Cependant, toutes les variantes sont possibles avec l’utilisation de gode-ceinture, certains gays pouvant également pratiquer la double pénétration passive avec un peu d’opiniâtreté.

Le « body slide » est un massage à l’huile qui se termine souvent par un « happy end » qui peut, par exemple, être un « HJ » (handjob), c’est-à-dire une branlette à la main. Pour ceux qui sont fétichistes des pieds, on préférera un « footjob » (branlette avec les pieds).

Enfin, pour pouvoir faire tout ça il faut que la personne vous propose un « full-service » (service complet) « overnight » (toute la nuit) avec l’option « extraball », communément appelée « MSOG » (multiple shoot on goal), qui désigne le fait d’accepter plusieurs coïts.

Plus rare, les pratiques de type DS (Doggystyle) sont moins utilisées tant leurs mises en fonction sont une évidence.

Enfin, pour les hommes qui ont une pulsion de maîtrise de leur environnement, le mieux est de rencontrer une femme acceptant le « dresscode » c’est-à-dire le fait de s’habiller d’une telle manière. Les pratiques sont ciblées et concernent généralement les pervenches, les écolières, les institutrices ou encore les secrétaires.

Enfin, si votre escort est un ladyboy et qu’il ne le dit pas explicitement, alors il lui est possible de s’annoncer comme TV (tranvestite), TS (trans) ou shemale.